Prendre part a sa sainteté

Derek Prince
Published: 2009
Last Updated: septembre 2026
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Dans cette lettre, Derek Prince montre que la sainteté caractérise le peuple de Dieu et explique comment nous pouvons y prendre part. Il présente les cinq agents de la sanctification — le Saint-Esprit, la parole de Dieu, la foi, le sang de Jésus et l’autel — et décrit le rôle propre de chacun dans le plan de Dieu pour nous rendre saints.
La sainteté est un attribut divin unique.
Dieu a beaucoup d’autres attributs — comme l’amour, la sagesse, la puissance — que nous pouvons comprendre jusqu’à un certain point en nous référant à des personnes ou à des choses du royaume naturel qui manifestent ces attributs. Mais la sainteté n’a pas son équivalent dans le domaine naturel ; elle est unique. John Wesley l’a définie comme étant « l’amour parfait ». Quant à moi, je préfère la définir comme la combinaison de la justice de Dieu et de son amour. L’amour dit : « Viens », la justice : « Tu n’es pas digne de venir. » Il y a donc une certaine tension inhérente à la sainteté ; elle possède aussi un aspect négatif et un aspect positif.
Une caractéristique du peuple de Dieu
La parole de Dieu nous dit que la sainteté doit être une caractéristique du peuple de Dieu. Considérons tout d’abord Hébreux 12:9-10 :
« D’ailleurs, puisque nos pères terrestres nous ont corrigés et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas d’autant plus nous soumettre à notre Père céleste pour avoir la vie ? Nos pères nous corrigeaient pour un peu de temps, comme ils le trouvaient bon, tandis que Dieu le fait pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. »
Le désir de Dieu est que nous participions à sa sainteté. Le verset 14 du chapitre 12 de l’épître aux Hébreux ajoute :
« Recherchez la paix avec tous et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. »
Tout d’abord, nous devons rechercher la sainteté, la poursuivre ; nous devons en faire un but.
Ensuite, pour atteindre la sainteté, je crois que nous devons rechercher la paix avec tous. Nous devons faire tous nos efforts pour vivre de manière paisible, évitant, chaque fois que cela nous est possible, toute querelle ou tout désaccord. L’auteur de l’épître aux Hébreux prononce ici un avertissement sérieux : il dit que nous ne verrons pas le Seigneur sans participer à sa sainteté.
1 Thessaloniciens 4:3 exprime également le désir que Dieu a de voir la sainteté parmi son peuple : « Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification. » Plus précisément, qu’est-ce que la sanctification ?
Notre vocabulaire ne fait pas apparaître pleinement la signification des mots « sanctifier » et « sanctification ». Tout verbe français se terminant en « -ifier » exprime l’action de ce qui le précède : par exemple, « purifier » veut dire rendre pur, « clarifier », rendre clair, « rectifier », remettre droit. Par analogie, « sanctifier » signifie rendre saint. Très simplement, la sanctification est le processus de rendre saint.
Nous pouvons donc traduire 1 Thessaloniciens 4:3 par : « Ce que Dieu veut, c’est que vous soyez rendus saints. » Le verset 4 poursuit : « C’est que chacun de vous sache posséder son propre vase en sainteté — c’est-à-dire dans un état de sainteté — et en honneur. » Il est important de savoir parvenir à un état de sainteté.
Qu’est-ce que le « vase » de chacun ? Son corps. Le corps est le vase terrestre de l’esprit humain. De nombreux chrétiens parlent du corps comme de quelque chose de mauvais et dont il faudrait avoir honte. Mais le corps n’est pas mauvais, il est bon ; c’est l’une des réalisations suprêmes du génie créatif de Dieu. En parlant de son corps, David s’écrie : « Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse ! » (Psaume 139:14). C’est avec émerveillement et un respect admiratif qu’il considérait son corps.
Pourquoi chaque croyant devrait-il savoir garder son corps dans un état de sainteté ? Nous pourrions répondre par deux versets qui se complètent : « Mais le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme » (Actes 7:48) et « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous ? » (1 Corinthiens 6:19). Dieu a décrété qu’il aurait un temple sur la terre pour y demeurer — non un temple construit par des mains humaines, mais le corps du croyant sanctifié. Chacun de nous doit donc apprendre à garder son corps dans un état qui permette à Dieu d’y demeurer.
Les agents de la sanctification
Comment les Écritures décrivent-elles le processus de sanctification et la part que nous avons à y jouer ? Selon ce que je comprends, il y a cinq agents qui sanctifient.
Le Saint-Esprit
Le premier d’entre eux est le Saint-Esprit, ou l’Esprit de sainteté ainsi qu’il est appelé dans l’épître aux Hébreux. Sans lui, nous n’aurions aucun espoir de pouvoir devenir saints.
« Quant à nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons continuellement rendre grâces à Dieu à votre sujet, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité. » (2 Thessaloniciens 2:13)
- Le Saint-Esprit commence à nous influencer.
- Il nous amène à sortir du chemin large qui mène à la destruction et que nous aurions suivi si nous avions été laissés à nous-mêmes.
- Il nous met face à face avec la vérité — Jésus étant lui-même la Vérité.
- C’est lui qui nous donne la foi pour croire la vérité.
- Par cette foi en la vérité, nous entrons dans le salut.
Dans Éphésiens 2:8, Paul nous dit que nous sommes sauvés par la foi et nous rappelle que cette foi ne vient pas de nous, mais qu’elle nous est impartie.
Dans ce sens, le mot sanctifier signifie « être mis à part pour Dieu ». Très souvent, le processus de sanctification commence bien avant que nous connaissions Dieu d’une façon personnelle. L’apôtre Paul dit qu’il avait été mis à part dès le sein de sa mère (Galates 1:15), et Dieu dit aussi à Jérémie qu’il l’avait sanctifié — ou consacré — dans le sein de sa mère (Jérémie 1:5). Dieu commence à nous mettre à part pour lui bien avant que nous nous en rendions compte.
1 Pierre 1:2 présente une image semblable du processus :
« Élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ. »
Le choix de Dieu, fait de toute éternité, est fondé sur sa prescience ; il n’est jamais arbitraire ni fait au hasard. La sanctification est le processus par lequel le Saint-Esprit nous met à part pour que nous obéissions à l’Évangile ; lorsque nous obéissons, le sang de Jésus-Christ est appliqué sur nous.
Dans chacun de ces passages — 2 Thessaloniciens et 1 Pierre — l’initiative du processus de sanctification vient de Dieu et non de l’homme, le Saint-Esprit étant l’agent principal de cette transformation.
La Parole
Dans Éphésiens 5:25-26, nous trouvons le deuxième agent de sanctification :
« Christ a aimé l’Église et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole. »
Dans l’Ancien Testament, lorsque le sang avait été versé, chaque sacrifice devait être lavé dans de l’eau pure. Dans le Nouveau Testament, 1 Jean 5:6 dit que Jésus est venu par l’eau et par le sang : le sang versé à la croix qui nous rachète et l’eau de sa Parole qui nous lave. Christ nous a rachetés par son sang ; ensuite, il nous sanctifie en nous lavant avec l’eau de sa Parole.
Dans Jean 17:17, Jésus prie le Père pour ses disciples : « Sanctifie-les par ta vérité ; ta parole est la vérité. » L’une des principales façons par lesquelles la parole de Dieu nous sanctifie, c’est en changeant notre manière de penser. La sanctification procède de l’intérieur vers l’extérieur, et non de l’extérieur vers l’intérieur. Paul dit : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12:2). Dans Éphésiens 4:23, il est également écrit : « À être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence. » Qu’est-ce qui renouvelle notre intelligence ? Le Saint-Esprit, par la vérité qui est la parole de Dieu.
Nous utilisons normalement l’expression « subir un lavage de cerveau » dans un sens négatif. Pourtant, cette expression serait tout à fait appropriée pour décrire la façon dont le Saint-Esprit renouvelle nos pensées en les purifiant par l’eau pure de la parole de Dieu.
La foi
Le troisième agent de notre sanctification apparaît dans Actes 26:18. C’est la grande mission que le Seigneur Jésus-Christ a donnée à Paul lorsqu’il l’a envoyé vers les païens :
« Pour ouvrir leurs yeux, pour qu’ils se tournent des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu ; pour qu’ils reçoivent la rémission des péchés et une part avec ceux qui sont sanctifiés par la foi en moi. » (Actes 26:18)
Un élément indispensable dans la sanctification est notre foi. L’Esprit de Dieu et sa Parole ne changent jamais, mais c’est notre foi qui nous rend capables de recevoir ce que Dieu nous offre à travers ces agents. Le processus de sanctification ne sera efficace que dans la mesure où notre foi le permettra.
De plus, il existe une relation directe entre la parole de Dieu et notre foi, car « la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ » (Romains 10:17). Plus nous obéissons à la parole de Dieu, plus notre foi s’élargit, nous rendant capables de nous approprier complètement tout ce que Dieu a préparé pour notre sainteté.
Le sang de Jésus
Hébreux 13:12 nous dit :
« C’est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. »
Jésus a versé son sang pour beaucoup de raisons ; l’une d’elles était de nous sanctifier, c’est-à-dire de nous mettre à part pour Dieu et de nous rendre saints.
Il est possible de vivre dans un endroit où ni le péché ni Satan ne peuvent nous toucher parce que nous sommes protégés et sanctifiés par le sang de Jésus :
« Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » (1 Jean 1:7)
Le temps présent employé dans ce verset indique une action continue. Si nous continuons à marcher dans la lumière, nous sommes en communion et le sang de Jésus nous purifie. Nous sommes gardés purs et sans tache parce que nous vivons dans un élément différent ; nous ne vivons pas dans la contamination de ce monde vil et mauvais, mais dans la pure lumière de Jésus.
Cela nous conduit à un autre verset important :
« Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche point ; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le touche pas. » (1 Jean 5:18)
Voilà qui nous place devant une question presque préoccupante. Jean veut-il dire qu’une personne née de nouveau ne peut plus pécher ? D’autres passages de la Bible, ainsi que notre propre expérience, rendent cette interprétation tout à fait inacceptable. Pour comprendre ce verset, je crois qu’il faut réaliser que Jean ne parle pas d’une personne en particulier, mais d’une nature.
Dans 1 Pierre 1:23, nous lisons que cette nouvelle nature a été régénérée « non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu ». Toutes les formes de vie possèdent un principe qui ne change pas : la nature de la semence détermine la nature de la vie qui en sort. La semence incorruptible de la parole de Dieu produit une nature semblable à celle de la semence — incorruptible. Cette nature est l’homme nouveau qui est incorruptible et ne pèche pas ; ce n’est pas vrai de chaque croyant pris dans toute sa personnalité, mais c’est vrai du nouvel homme en chaque croyant.
Cela s’accorde avec 1 Jean 3:9 :
« Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. »
L’expression que Jean utilise ici est encore plus forte : il ne dit pas seulement qu’une telle personne ne pèche pas, mais qu’elle ne peut pas pécher. Pourquoi ? Tout simplement parce que la semence incorruptible de la parole demeurant en elle a produit une nature semblable à celle de cette semence : incorruptible. Le nouvel homme ne peut pas être corrompu par le péché.
Cette interprétation est confirmée en comparant trois passages des écrits de Jean : 1 Jean 3:9 dit : « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché » ; Jean 3:6 : « Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit » ; et 1 Jean 5:4 : « Ce qui est né de Dieu triomphe du monde. » En réunissant ces trois passages, nous voyons qu’il ne s’agit pas d’une personne considérée dans toute sa personnalité, mais de la nature produite par la nouvelle naissance dans chaque croyant. Cette nature ne peut ni se corrompre ni être vaincue ; elle ne pèche pas et ne peut pas pécher.
Une fois que je suis né de nouveau, la direction que prend ma vie dépend de la nature qui me contrôle — le nouvel homme ou le vieil homme. Si je suis dans la défaite, c’est parce que je ne fais pas face au problème qui est le mien avec la nouvelle nature, car celle-ci ne peut pas connaître la défaite. On demandait à une dame âgée, dont la vie de victoire était remarquable, comment elle s’y prenait pour vaincre la tentation. Elle répondit : « Quand le diable vient frapper à ma porte, je laisse simplement le Seigneur Jésus répondre. » Voilà la nouvelle nature : Christ en moi.
Satan ne peut influencer que le vieil homme. Dieu a créé la nature charnelle de l’homme à partir de la poussière ; quand l’homme a péché, Dieu a dit au serpent que dorénavant il se nourrirait de la poussière. La nature charnelle est donc la proie légitime de Satan, mais il ne peut rien contre la nouvelle nature. Le nouvel homme ne peut pas pécher et ne peut être corrompu ni touché par Satan.
Revenons brièvement à 1 Jean 5:18 :
« Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche point ; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le touche pas. »
Voilà qui met chacun d’entre nous, né de nouveau, face à une responsabilité : il nous est demandé de nous garder. Comment ? Sous le sang. Et c’est en marchant dans la lumière que nous le faisons, car il est écrit dans 1 Jean 1:7 :
« Si nous marchons continuellement dans la lumière… le sang de Jésus son Fils nous purifie continuellement… »
En marchant dans la lumière, en se gardant sous le sang, le nouvel homme vit dans un royaume où Satan ne peut l’atteindre. Il est incorruptible, ne peut être vaincu et, par le sang de Jésus-Christ, il est entièrement séparé de la puissance et du mal sataniques.
L’autel
Le cinquième agent de sanctification est, en quelque sorte, la clef d’ordre pratique : c’est l’autel de la sanctification. Dans Matthieu 23:16-17, Jésus reprend les scribes pour leur enseignement :
« Malheur à vous, conducteurs aveugles, qui dites : Si quelqu’un jure par le temple, ce n’est rien ; mais si quelqu’un jure par l’or du temple, il est engagé. Insensés et aveugles ! Lequel est le plus grand : l’or ou le temple qui sanctifie l’or ? »
Jésus dit que l’or n’est pas saint par lui-même ; ce n’est que du métal. Mais lorsqu’il est placé dans le temple, il devient saint : le temple le sanctifie.
Dans les versets 18 et 19, il continue :
« Si quelqu’un jure par l’autel, ce n’est rien ; mais si quelqu’un jure par l’offrande qui est sur l’autel, il est engagé. Aveugles ! Lequel est le plus grand : l’offrande ou l’autel qui sanctifie l’offrande ? »
L’offrande ne sanctifie pas l’autel, mais c’est l’autel sur lequel on place l’offrande qui la sanctifie.
Dans l’Ancien Testament, tant que l’offrande n’était pas placée sur l’autel, elle n’était que le corps d’un animal. Mais une fois placée et attachée sur l’autel, elle devenait sainte, mise à part pour Dieu. C’est tout aussi vrai pour le croyant du Nouveau Testament. Dans Romains 12:1, Paul dit :
« Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. »
Je crois que la seule différence entre le sacrifice de l’Ancien Testament et celui du Nouveau Testament, c’est que nos corps demeurent vivants tandis que nous les plaçons sur l’autel. Mais dans les deux cas, le principe de la sanctification reste le même : c’est l’autel qui sanctifie l’offrande qui y est placée.
Remarquez combien cet acte d’abandon de nos corps suit de près le processus intérieur de la sanctification de nos pensées. Au verset 2, Paul continue :
« Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. »
La transformation intérieure de nos pensées et de nos motivations ne peut être parachevée que lorsque nous avons renoncé à tous nos droits sur notre corps et que nous l’avons placé sans réserve sur l’autel de Dieu, pour qu’il soit utilisé comme Dieu le désire.
Terminons par un bref résumé de la part jouée dans notre sanctification par chacun des cinq agents. Le Saint-Esprit nous attire à l’écart et nous amène au point où nous croyons et obéissons à l’Évangile. La Parole, comme de l’eau pure, lave nos pensées et nos attitudes, les changeant et les amenant à être conformes au modèle divin. Notre foi, qui vient par l’écoute de la Parole, nous rend capables de nous approprier tout ce que Dieu a mis à notre disposition. Alors que nous continuons à marcher dans l’obéissance, le sang de Jésus nous garde dans un lieu séparé pour Dieu, là où ni le péché ni Satan ne peuvent nous souiller ou nous vaincre. Finalement, l’autel sanctifie le sacrifice vivant de nos corps lorsque nous les mettons sans réserve à la disposition de Dieu.
Avec nos pensées ainsi renouvelées, nous percevons et nous nous approprions la parfaite volonté de Dieu pour nous, afin d’être un peuple saint, sanctifié, mis à part pour Dieu et participant à sa sainteté.

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